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SOLIDARITE AVEC LA GRECE




GREAT-BRITAIN

DECLARATION AND SIGNATURES IN "THE GUARDIAN" (13.2.)

The people of Greece face an unprecedented economic and political crisis (Violence grips Athens, 13 February). They are being driven to poverty and mass unemployment by the demands of the so-called Troika. Hospitals in Greece are running out of medicines, nearly half of all young people are unemployed, workers in some sectors have not been paid for months, the living conditions of pensioners are being severely attacked, and many people are forced to resort to soup kitchens or scavenge from rubbish dumps.

Now the Troika demands a cut of 23% to the minimum wage, the sacking of tens of thousands of public sector workers and further cuts to pensions which have already lost nearly 50% of their value. International capital is asset stripping an entire country and ripping apart its social fabric. Greece is at the cutting edge of the austerity measures that are being introduced across Europe. All the evidence shows that while these measures may protect the interests of the rich, they just make matters worse for the majority of the population. What happens in Greece today we will see in Portugal tomorrow and in Ireland the day after. In Britain, the coalition government is pursuing similar measures which will see workers' earnings reduced, see them working longer for a smaller pension, and the NHS dismantled, along with other public services.

Mikis Theodorakis, famous Greek composer of Zorba's Dance, and Manolis Glezos, veteran resistance fighter against the Nazi occupation, have issued a call for a European Front to defend the people of Greece and all those facing austerity. We have decided to support this call and work with trade unions, campaigns and parties across Europe to establish a European Solidarity Campaign to defend the people of Greece. We will organise solidarity and raise practical support for the people of Greece; they cannot be made to pay for a crisis for which they are not responsible.

Tony Benn
Len McCluskey General secretary, Unite
Mark Serwotka General secretary, PCS
Bob Crow General secretary, RMT
Billy Hayes General secretary, CWU
Michelle Stanistreet General secretary, NUJ
Manuel Cortes General secretary, TSSA
Matt Wrack General secretary, FBU
Christine Blower General secretary, NUT
Jeremy Corbyn MP
Caroline Lucas MP
John McDonnell MP
Andrew Burgin Secretary, Coalition of Resistance
Romayne Phoenix Chair, Coalition of Resistance
Imran Khan Co-chair, People's Charter
John Hendy Co-chair, People's Charter
Frank Cooper President, National Pensioners Convention
Tariq Ali
Owen Jones
Lee Jasper Black Activists Rising Against Cuts
Paul Mackney Vice-chair, Coalition of Resistance
James Meadway Senior economist, New Economics Foundation
Kate Hudson
Lindsey German
Rachel Newton Convenor, People's Charter
Sean Rilla Razka President-elect, ULU
Pete Murry Green party trade union group
Peter Allen Convenor, Green Left
Patrick Sikorski RMT
Chris Bambery
Clare Solomon Co-editor Springtime: The New Student Rebellions
Cherry Sewell Coalition of Resistance
Cat Boyd Chair, Coalition of Resistance Glasgow
The Guardian, 13.2.

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BELGIQUE
BRUXELLES
15 février 2012 à 17h00
Appel de l’Initiative de Solidarité à la Grèce qui Résiste à un rassemblement protestataire contre la réunion Eurogroup, devant le Conseil, au rond-point Schuman

avec le soutien de CADTM Belgique et de la FGTB Jeunes

Le dimanche 12 février 2012, de centaines des miliers des Grecs ont saisi les rues d'Athènes et d'autres villes grecques pour manifester contre le nouveau prêt de 'sauvetage' de l'UE - FMI - BCE. Pourtant, ce plan a été approuvé, dimanche très tard dans la soirée, avec une procédure d'urgence, car 'les marchés et l'Europe le demandent' avec les votes des partis qui siègent au gouvernement présidé par M. Papademos, ex Vice Président de la BCE.

Les nouvelles mesures de ce paquet vont augmenter encore le carnage social qui se déroule en Grèce depuis 2010, avec une réduction de salaires et pensions de 30%, des coups budgétaires dans l'éducation, la santé, la protection sociale, et elles vont accentuer l'augmentation du chômage et l'appauvrissement d'une partie croissante du peuple grec. Le paquet prévoit ainsi la réduction du salaire minimum à 520 €, la fin du renouvellement automatique des conventions collectives en cas de désaccords (ce qui équivaut, dans la pratique, à l'abolition des conventions collectives) et met encore une fois la pression sur les pensions.

Ce sont les conditions pour que les gouvernements européens versent 130 milliards € au gouvernement grec, somme en fait destinée au soutien des banques.

L'Eurogroupe du 15 février va approuver ce paquet, afin de 'sauver la Grèce de la faillite'. Mais la Grèce est déjà en faillite... Donc, arrêtons de sauver les banques sur le dos du peuple grec et des autres peuples européens!

Tous devant le Conseil!

NON au prêt de la Troika! Solidarité avec le peuple grec!

Initiative de Solidarité à la Grèce qui Résiste
http://solidarity-greece.blogspot.com/


MOTION DE SOLIDARITE de la CNE

Le Comité National de la C.P.N.A.E. (Commission Paritaire nationale auxiliaire des employé-e-s) de la C.N.E. soutient le peuple grec et ses organisations syndicales dans leur lutte contre les plans d'austérité qui leur sont imposés.

L'équilibre des finances publiques sert de prétexte pour imposer un recul social injustifié aux travailleurs.

Cette offensive antisociale est une menace et une provocation de tous les travailleurs européens.

La lutte des travailleurs grecs est aussi la nôtre.

Le Comité C.P.N.A.E. de la C.N.E. (Centrale Nationale des Employés de la C.S.C.)

Personne de contact :
Claude Lambrechts
Secrétaire Nationale CNE
Avenue Robert Schuman 52
1400 NIVELLES
BELGIQUE
Tél. 067 / 88 91 60

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FRANCE

PARIS

PETITION
SoLIDARITE AVEC KLE PEPLE GREC
Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, député au Parlement européen.

Je m’adresse à tous les salariés, à tous les peuples de l’Europe. Et si dans les mois, les années qui viennent, nous étions traités comme le sont les Grecs * Plan d’austérité après plan d’austérité, les autorités européennes leur imposent une effroyable purge sociale : diminution du salaire minimum de près d’un quart – en France, une telle mesure ramènerait le Smic à 1 000 euros, suppression cette année de 15 000 emplois publics, nouvelle baisse des retraites, diminution de la Sécurité sociale, privatisation de quatre nouvelles entreprises.
C’est une effroyable saignée qui épargne les armateurs, la riche église orthodoxe, les banquiers et les spéculateurs. On ne peut tolérer que soit ainsi traité au XXIe siècle, sur le continent européen, un peuple qui a légué au monde les principes de la démocratie aujourd’hui piétinés par les autorités européennes. On ne peut accepter que soit niée sa souveraineté et qu’il soit soumis à la « discipline budgétaire » et à « la surveillance », tandis que les marchés financiers et les banques le spolient avec des taux d’intérêt usuraires. Cette danse macabre des vautours de la finance qui dépècent la Grèce doit cesser. Il faut leur couper les ailes, sinon ils s’attaqueront à d’autres proies en Europe. Leur austérité mène à la ruine.
Avec les Grecs, refusons-la avec d’autant plus de force que les deux traités européens écrits par Sarkozy et Merkel visent à imposer partout dans l’Union européenne le garrot qui étrangle la population grecque. En Grèce, en Italie, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe, rassemblons-nous sur une exigence simple et réaliste : que la Banque centrale européenne prenne en charge la dette grecque et avance à ce pays directement les 130 milliards dont il a besoin au même taux qu’elle le fait pour les banques privées, c’est-à-dire à 1 %. Ne pas le faire serait un crime !
Oui, Grecs nous sommes dans la solidarité, en refusant de l’être demain dans le malheur qu’on leur fait subir.
L'Humanité

LE MANS
17.2.
Le Parti de gauche, la Fédération pour une alternative sociale et écologique, le Parti communiste, le Front de gauche et le nouveau Parti anticapitaliste appellent à un rassemblement vendredi 17 février de 11 h 30 à 12 h 30, face à la Banque de France, 2, place Lionel-Lecouteux au Mans.
Il s’agit pour les forces de gauche d’apporter leur solidarité au peuple grec qui, dimanche, « a dit non à la soumission de la majorité de ses députés au diktat des marchés. Il dit non à un plan d’austérité imposé par le FMI et l’union européenne qui finirait de l’étrangler. Il crie « Résistance ! » en son nom mais aussi en celui des peuples européens victimes du système financier. Il lutte pour nous tous ».
Ouest France

MESSAGE DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC
13 février 2012

Un rassemblement en solidarité au peuple grec se tiendra aujourd’hui à Paris, devant l’ambassade de Grèce. A Strasbourg, les eurodéputés EELV réunis pour la session plénière du mois de février, témoignent de leur solidarité.

Rassemblement du 13 février 2012

Nous ne pouvons être présents ce soir à ce rassemblement car nous sommes retenus par la session plénière à Strasbourg : ce sera l’occasion, une fois de plus, pour tous les Verts européens, de répéter le message que nous martelons depuis des mois et des mois : il ne peut y avoir de solution à la crise grave que traverse la Grèce sans plus de solidarité européenne !
Tous les membres du groupe des Verts au Parlement européen, quelque soit leur pays d’origine, sont ensemble mobilisés pour que l’Europe change de dimension dans la gestion de cette crise.
S’il n’est pas question de minimiser certains blocages au sein de la société grecque – le poids démesuré d’une Eglise orthodoxe faiblement imposée, l’évasion fiscale généralisée, un budget militaire disproportionné -, force est de reconnaître que les remèdes de cheval administrés à la Grèce depuis plusieurs mois sont pires que le mal : le peuple grec se paupérise tandis que les racines de cette crise ne sont pas vraiment traitées. A cet égard, la révolte des grecs est donc tout à fait compréhensible. Cette Europe de l’austérité et de la punition, cette Europe à la sauce Merkozy n’est pas la nôtre.
Néanmoins, la solution reste pour nous européenne, loin des replis nationalistes et des stéréotypes culturels qui font s’opposer la « rigueur » du Nord aux « cigales » du Sud. C’est pourquoi nous appelons l’Europe à s’engager sur la voie de la solidarité avec la mutualisation d’une partie des dettes souveraines, l’émission d’euro-obligations par un Trésor de la zone euro, la convergence fiscale.
L’Europe est à un tournant historique qui la renvoie à ce qui fonde le projet européen. Nous refusons de laisser se creuser plus profondément encore le fossé entre l’Europe et ses citoyens et entre les peuples européens. Pour le peuple grec, comme pour tous les citoyens européens, c’est la voie de la solidarité et de l’intégration européenne qui nous permettra de sortir de la crise.

Les eurodéputé-e-s EELV
François Alfonsi – Sandrine Bélier – Malika Benarab-Attou – Jean-Paul Besset – José Bové – Pascal Canfin – Yves Cochet – Daniel Cohn-Bendit – Karima Delli – Hélène Flautre – Catherine Grèze – Yannick Jadot – Eva Joly – Nicole Kiil-Nielsen – Michèle Rivasi

PIERRE LAURENT
"... Alors que la récession économique est bien installée, la troïka remet le couvert et le pays est mis sous tutelle pour de nouvelles attaques sur les retraites, la suppression du salaire minimum dans le secteur privé, les nouvelles suppressionsd emplois dans la fonction publique Bref, les mêmes recettes la même méthode e tes mêmes qui trinquent »
Pierre Laurent,, secrétaire national du PCF et président du Parti de la gauche européenne.

JEAN-LUC MELENCHON
« Dimanche, le peuple grec a dit non à la soumission de la majorité de ses députés au diktat des marchés ( ). au plan d 'austérité imposé par le FMI et l'Union européenne. II crie résistance en son nom mais aussi en celui de tous les peuples européens »
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche

SEGOLENE ROYAL
«Quand ça flambe a Athènes, où est M Barroso, l'ultralibéral que les dirigeants ont remis à la tête de la Commission européenne? Que fait le Parlement européen? Où sont les ministres du Conseil des ministres européens? ( ) Il y a de la lâcheté des institutions européennes dans ce qui se passe en Grèce »
Ségolène Royal, PS


LUXEMBOURG
PIQUET DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC
Le 12 février, le parlement grec a donné son feu vert à un nouveau plan d'austérité proposé par un gouvernement grec mis en place par les dirigeants de l'Union Européenne. Ces mesures antipopulaires étaient la condition pour le déblocage de fonds supplémentaires de l'UE, qui ne sont pourtant pas destinés au développement social dont la Grèce a absolument besoin, mais à garantir le remboursement des dettes de l'Etat grec aux banques.
Les nouvelles mesures imposées par la troïka et votées par le parlement grec prévoient entre autre une baisse sensible des retraites et du salaire minimum dans le secteur privé, des suppressions supplémentaires d'emplois dans la fonction publique, des attaques sur les dépenses de santé et un vaste programme de privatisations.
Ces économies douloureuses ne pourront pas régler le problème de la dette grecque, ni relancer la croissance et l’économie. Au contraire, elles sont en train d'asphyxier ce pays dont le peuple est de plus en plus menacé par une explosion du chômage, de la précarité et de la pauvreté.
De plus, l’obligation imposée aux partis à s’engager à respecter le plan d’austérité après les élections prévues pour avril 2012, remet en cause les principes démocratiques fondamentaux.
Les manifestations récentes à Athènes et dans d’autres villes témoignent d'un ras-le-bol de la population grecque qui ne voit plus d'issue face à cette politique d'austérité destructrice imposée par les pays soi-disant « frères » de l’Union Européenne.
Nous, organisations signataires, soutenons les citoyens et citoyennes grecs qui s’opposent courageusement au diktat néolibéral pour défendre leur dignité humaine et le futur des générations à venir. Les grecs descendent dans la rue au nom de tous les peuples européens, notre cause est la même. Nous invitons à un piquet de solidarité avec le peuple grec, le vendredi 17 février 2012 à 17h30 devant l'ambassade grecque, 27, rue Marie-Adélaïde à Luxembourg-ville.