Données biographiques

Chronologie

Entretiens

Prises de position

Déclarations

Témoignages

Hommages

Œuvres: Aperçu succint

Catalogue complet

Réflexions sur Theodorakis et son oeuvre - NOUVEAU

Musique byzantine

Musique de chambre

Musique (méta)symphonique - Oratorios

Ballets

Musiques de scène

Opéras

Chansons-fleuves

Cycles de chansons (1937-1973)

Cycles de chansons (1974-2005)

Musiques de films

Textes de poèmes

Biographies d'auteurs

2012

2011

2010

2009

2008

2007

2006

2005

2004

2003

2002

2001

2000

Avant 2000

Pages d'Asti

Biographie de Theodorakis

Poèmes de Theodorakis

Mia Zoi yia tin Ellada

Calendrier

Annonces

Critiques

Discographie complète

Commentaires de CD

Labels

Ludmilla Tcherina - Biographie

Nena Venetsanou

Maria Farantouri

Zülfü Livaneli

Chanteuses et Chanteurs

Musiciens

Documents sonores

Documents photographiques

COMMUNIQUE

FILIKI

Theodorakis cède ses archives à la Bibliothèque Musicale "Lilian Voudouri"

Theodorakis dans les Encyclopédies électroniques

Livre d'or

Document: Eugène Bigot, professeur de Mikis Theodorakis

Liens et partenaires


English

Deutsch




Vous êtes ici : Œuvres Textes de poèmes

Arcadia VII: Le Survivant / O Epizon - Poème




Poème de Takis Sinopoulos

Quel est ce lieu quel est-il donc
Sur quelle pente la tête prise
Dans la gueule ouverte du soleil
Les bras et les jambes
Dévorés
Par la rage du soleil
Quel est ce lieu ô mes enfants
Vous qui êtes si haut si blancs
Toi mon père si haut si blanc
Toi ma mère si haute et si blanche
Quel est ce lieu quel est-il donc
Sur quelle pente la tête prise
Dans la gueule ouverte du soleil
Où suis-je donc
En quel pays en quelle terre
Enfouie sous la terre
Dans quelles montagnes qui brûlent le regard
Vigilant le regard à l'affût
Parmi les pierres desséchées
Alors que j'écoute les pas
Et le murmure
Et l'ordre impérieux
Que j'écoute l'obstination
La vantardise
Le repentir et que j'écoute
Cette autre voix plus sereine
Plus assurée
Quel est ce lieu quel est-il donc
Morceaux de verre épars
Ici et là parmi les monts
Guenilles et papiers qui pourrissent
Ici et là parmi les monts
Blancs et si hauts
Un cri sans voix
Et moi où suis-je
Oh moi où suis-je
Dépassant une forêt d'araignées
M'enfuyant sans cesse
Errant dans une forêt de tambours
M'obstinant à faire entendre ma voix
Parmi ces temps
Cognant et recognant
Aux portes aux fenêtres derrière lesquelles sont enfermés
Ces temps
Le visage scrutateur annonçant la nuit
Qui loge au sein de la nuit
De même que la graine loge dans la terre
La charbon dans la braise
La peur et le désespoir
Dans la voie des hommes
Quel est ce lieu quel est-il donc?

Takis Sinopolis



Sitedesign:
www.grafix.fr

© Guy Wagner - FILIKI 1996-2009