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Nikos Kazantzakis
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Biographie
Nikos Kazantzákis est né à Megalokastro, maintenant Iráklion (Crète), le 18 février 1883, comme fils de Michael Kazantzákis et Maria Christodoulzki.
Il a fréquenté l'Ecole des Franciscains de la Sainte Croix à Naxos et le lycée à Herakleion (1899-1902).
Il a étudié quatre années à l'Université d'Athènes, pour devenir docteur en droit en 1906.
De 1907 à 1909, il a étudié la philosophie à Paris sous la direction de Henri Bergson.
Pendant les Guerres des Balkans il a lutté comme volontaire dans l'armée grecque.
Entre les 1910s et 1930s, il a beaucoup voyagé en Chine, au Japon, en Russie, en Angleterre, en Espagne, et dans d'autres pays. Plus tard, il a publié des reportages sur ses voyages (Espagne, Egypte-Sinaï, Chine-Japon, Ce que j'ai vu en Russie, Angleterre...).
En 1914, il fait la connaissance d'Angelos Sikelianos et visite avec lui le Mont Athos.
En 1918 - 1919, il assiste au rapatriement des Grecs du Caucase.
Tôt dans sa vie, Kazantzákis a été attiré par le Léninisme, et plus tard, le Prix Lénine de la Paix lui a été accordé, mais il n'a jamais été membre du parti communiste. Il est profondément influencé par les écritures de Nietzsche et Bergson, son professeur, et par les philosophies du Christianisme, du Marxisme et du Bouddhisme. Dans son oeuvre, il entreprend de synthétiser ces différentes conceptions.
En 1936, il publie des reportages sur la Guerre Civile d'Espagne comme correspondant du journal "Kathimerini".
Avant la Deuxième Guerre Mondiale, Kazantzákis s'établit sur l'île d'Aegina.
Après la guerre, il sert quelque temps comme ministre.
De 1947-48, il travaille pour l'UNESCO à Paris.
En 1948, il quitte la Grèce pour s'établir à Antibes, France, où il continue d'écrire.
Le 28 juin 1956, il obtient le "International Peace Award" à Vienne.
En 1957, il entreprend un voyage en Chine, où il tombe malade. Il retourne en Europe, est transféré de Copenhague à l'Hôpital Universitaire de Freiburg im Breisgau en Allemagne, où il est mort le 26 octobre 1957.
Il est enterré sur un des bastions du fort vénitien Martinego, qui entoure Iraklion.
L'épitaphe sur sa tombe est: "Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre."
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Epitaphe de Kazantzakis
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Oeuvres:
* OPHIS KAI KRINO, 1906
* XEMERÕNEI, 1906
* PRÕTOMASTORAS, 1910
* ASKITIKÍ, 1927
* NIKEPHOROS PHÕKAS, 1927
* TAXIDEUONTAS, 1927
* SALVATORES DEI, 1927
* CHRISTOS, 1928
* TI EIDA STE RUSSIA, 1928
* TODA RABA, 1934
* ODÍSSIA, 1938 - L'ODYSSÉE: UNE SUITE MODERNE, continue l'histoire d'Ulysse au point où Homère l'a abandonnée. Ce travail poétique énorme consiste en 33.333 vers. IAPÕNIA-KINA, 1938
* ANGLIA, 1941
* TRILOGIA TOU PROMETHEA, 1941-43
* IULIANOS, 1945
* KAPODISTRIAS, 1946
* VÍOS KE POLITÍA TU ALÉKSI ZORBÁ, 1946 - ZORBA LE GREC. - 1964: Film de Michael Cacoyannis, musique de Mikis Theodorakis, avec Anthony Quinn, Irini Pappas, Anthony Bates
* O KAPETÁN MIHÁILIS, 1950 - LA LIBERTE OU LA MORT
* HO CHRISTOS XANASTAURÕNETAI, 1954 - LA PASSION GRECQUE. Opéra de Martinu.
* HO TELEUTAIOS PEIRASMOS, 1955 - LA DERNIERE TENTATION DU CHRIST - 1988: Film de Martin Scorsese, scénario Paul Schrader. Le livre a suscité des réactions furieuses des deux Églises: L'Eglise Catholique Romaine a interdit le livre, et l'Église Orthodoxe Grecque a excommunié son auteur! Il en a été de même pour le film. KUROS, 1955
* MELISSA, 1955
* KONSTANTINOS PALAIOLOGOS, 1956
* SODOMA KAI GOMORRHA, 1956
* HO PHTÕCHULES TU THEU, 1956 - SAINT FRANCOIS
* ANAPHORA STO GRECO, 1961 - LETTRE AU GRECO
* Traductions de Homère, Dante, Shakespeare, Goethe, Nietzsche, Darwin, Rimbaud et Garcia Lorca.
© Guy Wagner
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