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Mikis Theodorakis avec, à sa droite, le secrétaire du CC du PASOK, Costas Scandalidis et le maire d'Athènes Dimitris Avramopoulos,
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Les représentants de tous les partis grecs se sont réunis mardi soir (29/02) dans l'ancien parlement grec, pour une cérémonie oecuménique avec le compositeur engagé, particulièrement pendant la dirctature des "colonels" (1967-74).
Le chef de l'Etat, Costis Stephanopoulos, et le premier ministre Costas Simitis ont envoyé des messages soutenant la candidature de "Mikis", comme l'appellent tous les Grecs.
"Il a marqué d'un sceau indélébile l'art et la culture du XXe siècle, il a combattu parallèlement avec une même passion pour la paix mondiale, les idéeaux démocratiques et la fraternité des peuples", a souligné M. Simitis.
tageblatt (Luxembourg), 02/03/2000
Dn e son côté, le compositeur a dit qu'il considerait l' "acceptation universelle de ma candidature moins comme ma reconnaissance en tant que compositeur qu'en tant que citoyen." En conclusion de ses remerciements, Theodorakis a dit que la communauté internationale devrait voir dans cette distinction une reconnaissance des sacrifices de la Grèce pour ses idées et ses luttes.
Athènes, 01/03/2000 (ANA)
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